L’étude examine les schémas mondiaux de connectivité des rivières dans les aires de répartition de la mégafaune des eaux douces, définie comme les animaux d’eau douce pouvant atteindre 30 kg, et explore l’évolution possible de ces schémas. Elle constate que la vulnérabilité à une connectivité réduite dépend du cycle biologique.

Les résultats mettent en évidence la connectivité réduite des rivières actuellement habitées par la mégafaune des eaux douces et l’intensification future de la fragmentation dans les bassins riches en mégafaune. Ils appellent à des études du cycle biologique, à l’identification des habitats critiques, à la mise à jour des évaluations de la Liste rouge de l’UICN et à un choix stratégique de l’emplacement, de la conception et de l’exploitation des barrages proposés.